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Saison 4 - Épisode 4
Universidad Francisco Marroquín : une université entrepreneuriale

Gabriel Calzada est président de la seule université libertarienne au monde, l'Université Francisco Marroquín, dont la mission est d'enseigner et de diffuser les principes éthiques, juridiques et économiques d'une société de personnes libres et responsables. Il a également été président fondateur de l'Institut Juan de Mariana en Espagne, et double récipiendaire du Prix Templeton pour la Liberté du Atlas Network.

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Il peut être surprenant que la seule université libertarienne du monde soit située au Guatemala. Comme le dit son président Gabriel Calzada dans cette entrevue pleine de sens, l'Université Francisco Marroquín a été créée en 1971 par un entrepreneur qui se demandait pourquoi son pays était pauvre, et qui s'est rendu compte que personne ne connaissait la réponse. Il en est venu à la conclusion que le problème était un manque de liberté, et il a mis en place cette institution pour propager son idée.

Aujourd'hui, la qualité de l’enseignement délivré par cette surprenante université est très élevée – et ses enseignants pratiquent ce qu'ils prêchent, affirme Calzada. « Nous essayons de former nos professeurs à donner de la liberté aux étudiants, en les responsabilisant, de sorte que ceux-ci sont responsables de leur propre éducation ». L'Université a également un programme « agressif » de bourses pour les jeunes plus pauvres, mais intelligents et motivés.

Gabriel Calzada est également célèbre pour avoir démystifié le programme espagnol d'emplois verts. « Tant de subventions allaient dans la création d'emplois verts que nous nous sommes dits : calculons, voyons combien d'emplois verts créons-nous réellement, combien ça coûte, et d'où vient cet argent? » Les résultats : chaque emploi créé par le programme a coûté 2,2 emplois ailleurs dans l'économie.

Calzada adore la nature, mais il ne se contente pas de bonnes intentions et il s’avère que le marché libre soir le meilleur allié de l’environnement. Ce n’est pas surprenant, l’approche sociétale « top-down » est généralement très dommageable, comme le démontre clairement l’histoire récente du Venezuela. Comme Calzada le souligne, l’approche « bottom-up » exploite les motivations et les passions des gens, leur permettant de collaborer et de créer à partir de leurs propres objectifs, ce qui explique pourquoi cela fonctionne beaucoup mieux.

Pour plus d’information
Gabriel Calzada | Universidad Francisco Marroquín

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